contes zen

théâtre de la pire espèce

Âge

50 minutes

Vendredi 24 JUILLET, à 20h

Samedi 25 JUILLET, à 20h

PRIX

ÉCOLE IMAGINE

2464 RUE DE L'ÉGLISE, VAL-DAVID

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Dans Les contes zen du potager, les héros sont des moines ou des samouraïs; un légume, un fruit ou une douceur leur sert de corps, révélant leur caractère. Chaque intervention des manipulateurs se veut aussi assurée et minimale que le geste du calligraphe ou du cuisinier japonais, aussi rituelle que l’art du thé, aussi amusante et inventive que le permet l’art de l’objet !


Créée en 2018 par Olivier Ducas et Karine St-Arnaud, la pièce Les contes zen du potager s’est inspirée de contes traditionnels zen. Conçue d’abord dans un format court (15 minutes), elle a ensuite été créée et présentée en version longue pour la première fois au Théâtre Aux Écuries en 2020. Déclinable à l’infini, le spectacle a déjà joué en Corée, au Sénégal, en France, en Ontario, dans des jardins ou à l’occasion de marchés… Les personnages principaux de la pièce, incarnés par des fruits et légumes, sont choisis au fil des saisons et pays traversés. Il arrive même qu’ils soient dégustés par les artistes à l’issue de la représentation !


Une création d’Olivier Ducas et Karine St-Arnaud, à partir de contes zen traditionnels

Texte et mise en scène: Olivier Ducas

Interprétation: Olivier Ducas, Karine St-Arnaud

Collaboration artistique: Francis Monty

Conception des éclairages: Thomas Godefroid

Direction de production et technique à la création: Clémence Doray

Direction de production: Catherine Le Gall-Marchand

À partir des objets d’Olivier Doray

Production: Théâtre de la Pire Espèce


THÉÂTRE DE LA PIRE ESPÈCE: Depuis 1999, La Pire Espèce emprunte ses techniques à différentes disciplines telles que la marionnette, le théâtre d’objets, le clown, le cabaret et le théâtre de rue. Elle s’applique à développer, en explorant le processus de création, un art vivant, novateur et accessible. Contournant l’illusion théâtrale, la compagnie souhaite établir un rapport direct avec le public, au profit d’une complicité avec le spectateur.